Le soir, je me couche toujours avec l'espoir de faire de beaux rêves, ce qui m'arrive souvent. Mais cette nuit là, je me suis réveillée en pleurant.
J'ai à peu près 18 ans, un corps svelte mais musclé, cheveux courte et taille convenable pour le jeun homme que je suis. Je vis avec ma mère qui est très malade et mon jeune frère turbulent comme tout les garçons de 7 ans. Je n'ai jamais eu à me plaindre, ma mère bien qu'étant malade nous couvre de bonheur et d'amour. Pour elle, nous avons déménagés en Espagne dans une grande maison en retrait d'un charmant village. Il y fait chaud et sec, toutes les conditions sont bonne pour elle. Sa santé l'oblige à vivre enfermée dans une cage de verre. De grands rideaux blanc volent au vent dans cet univers désinfecté qu'est cette pièce transparente. Ces journées ne sont pas très palpitantes, elle dors la major partit du temps. Mais je n'ai jamais compris comment cette femme si belle malgré la maladie et si fragile avait put avoir deux enfants. Elle nous avait racontée pourtant qu'avant elle n'était pas comme ça. Elle était forte, elle est tombée amoureuse de notre père. Il l'a fait rêver, l'a emmener loin, lui à fait connaître le bonheur d'aimer passionnément et de rêver. D'ailleurs, elle semble toujours vivre dans un rêve et ce rêve, nous en faisons aussi partit.
Dans le village, je suis un peu le grand frère de tout le monde. J'emmène les jeunes se baigner dans la rivière qui coule, non loin du village, au fond d'une gorge. Ma mère adore me voir débarqué, moi et mon frère, avec tout les enfants du village (qui se limite à cinq garçons et deux filles, des jumelles, elle son en quelques sorte nos mascottes). Elle nous raconte de belles histoires qui les fait tous rêver. un jour, elle m'a avouée que toutes ces histoires était en réalité ces rêves. D'ailleurs, nous vivions dans un merveilleux rêve malgré la maladie.
Mais un jour, tout c'est effrité. La maladie c'est aggravée et ma mère à désirée retourné là où moi et mon frère étions nés. En France. Nous avons donc dit adieu à nos amis et nous sommes retournés dans une ville grise et froide. Nous avions toujours eu une maison dans cette ville, elle était aussi équipé d'une pièce de verre, nous y avons remis le lit d'Espagne et les rideaux blanc. Si nous sommes rentré, et même si ma mère ne me l'avait pas dit, c'était pour qu'avant de mourir elle puisse revoir celui qui a toujours fait battre son coeur. Notre père n'était plus avec nous depuis la naissance de mon frère. Je ne l'ai pour ainsi dire presque pas connu. Je ne savais pas vraiment pourquoi il était partit puisqu'à chaque fois que nous abordions le sujet, ma mère disait qu'un jour, il reviendrait. Nous y avons donc toujours cru. Mais la voilà mourante et délirant sous ces draps blanc. Elle me supplie d'appeler mon père mais je lui répond que c'est impossible, la ligne dans cette maison n'as pas encore été branché. Nous sommes tout les deux à son chevet, et, ne voulant pas que mon frère garde le souvenir de sa mère délirante, je le fait sortir. Il part en pleurant de la salle de verre pour aller ce cacher je ne sais où. Ma mère appel faiblement mon père. Elle pleur, c'est un spectacle encore plus cruel que de voir mon frère pleurer. C'est la première fois que je suis impuissant face à une situation. Ma mère meure. Ces yeux se tourne ver moi. Ecarquillés, elle se relève et me contemple. Prononçant le nom de mon père, elle se met à pleurer. Elle me serre dans ces bars et me remercia d'être revenu. Enfin, c'est mon père qu'elle remercie. je me rappel qu'un jour, en se réveillant, elle avait cru revoir son amant. Elle avait pleurer, c'était la seul fois où elle avait pleurer. Elle m'avait dit que je ressemblait tellement a mon père lors ce qu'elle l'avait rencontré. elle était encore lycéenne.
"Merci" me dit elle. "Je t'ai tellement aimer, et je t'aime encore tellement".
A ce moment, je ressentit tellement d'amour s'échappant de son coeur que je compris pourquoi, toutes ces années à attendre son retour et à nous dire qu'il reviendrai. Il était forcé de revenir. A moins qu'il soit mort.
Et dans mes bras, à pleurer de joie en croyant serrer une ultime fois son amour, elle mourut.
Et je me réveilla, le coeur serré. Je pleurais. De tristesse car cette femme était morte laissant derrière elle ces enfant. j'avais été ce fils dans mon rêve et je ne pouvais que pleurer. Mais soudain, je me rendit conte. Cet amour était aussi le mien et cette femme, c'était moi.
PS: désolée pour l'orthographe.